Ipoh.
Une escale de dernière minute.
Nous aurions pu tailler la route, jusque Penang, jusqu'à « notre ile ».
Pourtant, voyageuses lentes, je serai tentée de dire attentives, nous nous arrêtâmes – le passé simple sied très bien -, dans la petite ville d'Ipoh.
Et là, on a presque tout dit.
La vieille ville meurt lentement et la nouvelle reste somnolente.
Le journée plombe, le soleil tue.
Un resto bui-bui resté bloqué dans les 60's rejoue ce développemnet coincé dans ses aspirations, redit l'obsolette.
Un vieux bus pour un antique et vénérable temple-grotte bouddhiste : peintures aux murs, bouddhas géants, bodhisattvas, shivas et tout l'attirail des religieux ornements.
Un marché de nuit quelconque, les pomelos trop gros, les ambulants trop chers.
La fanfare répète de nuit fenêtre ouverte sur rue. La ville prend des couleurs et des odeurs alors, des néons, des lanternes et de la tambouille.
Pourtant, quand je n'aime pas tout à fait, je fais court.
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